On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour
On croit le trouver puis on retombe de haut ...
On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maitrise
On roule trop vite On frole l'accident
On prend de la coke et on frole l'overdose
Ca fait peur aux parents, des génes de banquiers, de PDG, d'homme d'affaires qui dégénérent à a ce point-là c'est quand même incroyable.
Il y en a qui essaie de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait
Y'en a qui ne sont jamais la, qui ne disent hamais rien mais qui signent le cheque et la fin du mois
Et on les déteste parcequ'ils donnent tant si peu
Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air et si peu pour ce que le compte vraiment
Et on finit par ne plus savoir ce qui comptent vraiment, justement
Les limites s'estrompent. On est comme un electrion libre
On a une carte de crédit a la place du vervaux
Un aspirateur a la place du nez, et rien a la place du coeur
On va en boite plus qu'on ne va en cour et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on n'appelle jamais
Et puis qu'on le veuille ou non, On attend toujours quelque chose. Sinon on presserair la détente, On
avalerait des plaquettes de médocs, On appuierait sur la lame de rasoir jusq'ua ce que le sang gigle ...!